D'amour, de bonheur, de partage quand dans notre intimité familiale se diffuse par contact le virus de la vie, amenant le « bien-être » de se voir aimer, de se le communiquer de l'un à l'autre, de sorte que tous ensemble, nous souffrions de la maladie d'amour que nous voudrions partager avec tous ...
Serait-ce si compliqué, de demander et de recevoir ce geste simple de la solidarité ? Gagner de l'argent pour vivre décemment est dans l'ordre des choses, qu'il y ait des gens plus riches que d'autres ne gêne en rien, pour peu que tous puissent accéder à l'équilibre de la vie par des études à la portée de tous, dans une mixité sociale qui aide à comprendre l'autre plutôt que le mépris, que les plus faibles malades ou vieux soient aidés selon les circonstances par une sécurité sociale digne de ce nom ... Tout cela avait été mis en place par nos aïeux, et se trouve aujourd'hui menacé à cause d'une crise financière qui rend fous ceux qui avaient spéculé sur la durée de ce système arrogant du plus fort possédant sur ces autres produisant que nous sommes ... Que celui qui a tout essaie de comprendre celui qui n'a rien, que celui qui jouit de santé pense à ces autres à qui elle fait défaut, que le cultivé éduque le non appris, que les mains se tendent du fort vers le faible, serait-ce trop demander à ces gens qui ont pris le goût de l'argent pour monnaie comptant ?







