QUAND L' HOMME A LE SOUCI DE TOUS LES HOMMES !

QUAND L' HOMME A LE SOUCI DE TOUS LES HOMMES !
Que ce soit en France ou en Belgique, voilà venu le temps des élections .Les uns se doivent d'élire un président , les autres tout un pouvoir législatif fédéral . Depuis le début de la démocratie, chacun vote en fonction de ce qu'il est (ou sensé être) ;- les riches favorisant la droite, afin de protéger leur patrimoine ; - les tenants à une religion obéissant aux diktats sermonnés au-cours de leur grand messe ; quant aux prolétaires, ils font davantage confiance aux gauches capables d'améliorer leur devenir ... Et si en pensant au bonheur universel de tous les hommes, le monde politique oubliait ses frontières, ;- l'économie engrangée par la production de tant de richesses était redistribuée de façon équitable, de sorte que les hommes puissent vivre dans leur milieu respectif en toute dignité ; -que si les religions peuvent aider des hommes à se construire individuellement, jamais elles n'ont apporté la sérénité au-niveau civil et social et n'ont par conséquent pas leur place en politique ; - et si les travailleurs avaient été les plus lucides ! la souffrance qu'ils ont ressenti aux travers des siècles de labeur, perçue par des intellectuels humanistes, Jaurès, Defuisseaux , etc ...a débouché sur une culture de gauche qui aujourd'hui doit s'adapter au monde entier de sorte que l'espoir renaisse dans le c½ur des hommes, leur conférant une force nouvelle pour aller de l'avant dans le souci de tous les hommes

# Posté le samedi 17 mars 2007 12:57

Modifié le jeudi 23 août 2007 18:04

LE RETOUR A LA TERRE ...

LE RETOUR A LA TERRE ...
Comme toujours après l'hiver, revient le printemps et ses beaux jours ... comme toujours après l'hiver, je m'attelle, dès que la terre m'y convie, à la retourner afin de l'amollir pour pouvoir l'ensemencer ... Cet effort physique m'est salutaire après ces longs mois passés dans la nonchalance d'un confort occidental bien établi . Et je me prends à devenir le Candide de Voltaire, je cultive mon jardin : je sème, je plante, je désherbe, j'arrose et quand poussent légumes et fruits, telle Cunégonde je cuisine , transformant le tout en délices pour la bouche de ceux que j'aime ...Même si les temps modernes nous ont apportés tant de facilités, pour le jardinage j'apprécie plus que tout, la façon de faire des anciens , leurs outils sont les miens, je me réapproprie leurs gestes, j'éprouve ce faisant des satisfactions autant physiques que mentales, sans oublier le bonheur à nul autre pareil, quand aux appétits gloutons je propose mes victuailles « aux saveurs d'antan ! ».

# Posté le mardi 13 mars 2007 12:54

Modifié le dimanche 18 mars 2007 01:38

LA MAISON DE MES PARENTS

LA MAISON DE MES PARENTS
Je crois avoir pénétré pour la dernière fois aujourd'hui, le 26 octobre 2OO6, dans la maison de mes parents, la maison de mon enfance, celle qui fut témoin de mes premières expériences, mes premiers mots, premiers pas, premiers plaisirs, premiers chagrins ... Papa étant mort le 5 décembre 2002, maman n'y habitant plus depuis trois ans, elle a décidé de partager les meubles de leur vie entre ses enfants , afin de vendre ce bien auquel, elle tenait tant, mais qui désormais lui est interdit, faute d'invalidité, elle vit dans un home . Papa et elle l'avaient construite en 1939, elle était à peine terminée quand la guerre éclata, que papa fut mobilisé, pour ne pas cumuler les frais, maman l'emménagea avec ses deux premiers enfants déjà nés, Monique 3 ans et Jean-Luc nouveau-né . Les quatre années que dura cette guerre furent pour le moins pénibles, mais à la fin de celle-ci, papa étant de retour, la vie reprit son cours, avec des hauts et des bas, comme il se doit, baignée toute fois dans cet amour qui a toujours uni nos parents au point que viendront quatre autres enfants pour égayer le reste de leur long parcours, qui dura pas moins que 65 ans, 9 mois et16 jours ... Je n'ai pas éprouvé trop de nostalgie à arpenter ces pièces vides, elles me semblaient plus grandes, mais vides, vide de tout, vide de vie ... Les souvenirs sont à jamais gravés dans ma mémoire, mais plus dans ces lieux . Cette maison semble en attende d'une vie nouvelle, où un autre jeune couple viendrait s'établir, y faire des enfants qui à nouveau alimenteraient de rires et de pleurs l'espace, voilà ce qu'elle, la maison, semblait me susurrer alors que telle une intruse je la violais, en parcourant ses entrailles . Vite, mais alors très vite, je m'en suis allée, comme si l'endroit m'était désormais interdit . Prévoyant déjà de cette autre famille à qui elle appartiendrait, elle le sachant et moi pas encore . Au fond, elle a été voulue pour abriter la vie et non la mort ! Je te promets donc

LE RETOUR DU PRINTEMPS .

# Posté le dimanche 11 mars 2007 07:53

Modifié le mardi 01 mai 2007 05:06

HOMMAGE A MES AMIS LES CHATS

HOMMAGE A MES AMIS LES CHATS
Pour certains, le meilleur ami de l'homme est le chien, pour moi il est indéniable qu'il s'agit du chat, infiniment doué de tendresse, cet animal à le pouvoir de m'éblouir tant par sa vélocité, que par son extraordinaire patience . Il m'arrive de les observer quant à l'affût d'une proie, une de mes trois chattes tous sens en éveil, semble reposer lascivement au milieu de mes parterres ou dans les herbes folles de mon sous bois, le regard fixe la future victime, les muscles sont bandés ,le corps semble retenir son souffle, et pourtant il n'émane de ce tableau que de l'indolence ... Soudain je perçois une réaction, je ne vois rien encore mais la tension se précise, un mouvement de patte annonce le début de la partie , ce n'est pas gai de s'attaquer à un objet inanimé, les deux antagonistes se doivent de participer, la peur au ventre , la proie jouait à la morte, sentant que le chat guettait , il lui semblait de bonne stratégie de jouer l'indifférence . Rien ne pourrait distraire un félin de sa chasse, d'un coup de patte il affirme sa supériorité, faisant valser notre rongeur qui les entrailles nouées veut se sauver, se cacher, se perdre dans ces herbes hautes, dans un trou opportun, sous un morceau de bois que sais je se perdre en tous cas des yeux du chat ...Mais le regard du chasseur ayant assurément mémorisé tout l'ensemble du territoire, sait les moindres recoins il anticipe, précède se pose et attend, s'amuse sadiquement des pirouettes de son jouet, relance les ébats , se rassied, repart de plus belle ... C'est in fine la victime qui déterminera la fin de partie, épuisée ayant de moins en moins de réactions elle finira par ne plus amuser du tout son tortionnaire, qui de guerre lasse, mettra un point final à mon observation en croquant sa proie et fier de ses prouesses m'en fera cadeau . Alors entrant dans le jeu du chat, en maître absolu, je caresse, je congratule et remercie celle qui le soir viendra me prouver cette fois la tendresse dont elle est capable , en se lovant dans mes bras , en ronronnant de tout son souffle jusqu'à ce que tous deux , épuisés à notre tour par une journée bien remplie nous sombrions enfin dans un sommeil récupérateur . IL N'EST DE BONNES NUITS QU'A LA FIN DE BONNES JOURNEES ...

# Posté le vendredi 09 mars 2007 04:46

Modifié le dimanche 18 mars 2007 03:37

« JE VOUS LE DIS . IL FAUT PORTER ENCORE EN SOI UN CHAOS, POUR POUVOIR METTRE AU MONDE UNE ETOILE DANSANTE . JE VOUS LE DIS, VOUS PORTEZ EN VOUS UN CHAOS . » F.NIETZSCHE (ainsi parlait Zarathoustra)

« JE VOUS LE DIS . IL FAUT PORTER ENCORE EN SOI UN CHAOS, POUR POUVOIR METTRE AU MONDE UNE ETOILE DANSANTE . JE VOUS LE DIS, VOUS PORTEZ EN VOUS UN CHAOS . »    F.NIETZSCHE (ainsi parlait Zarathoustra)
A tous les damnés de la terre qui un jour, ont vécu ce chaos à l'intérieur d'eux-mêmes, le maudissant pour les torpeurs engendrées, les sueurs nauséabondes inondant leur for intérieur, jusqu'au point qu'ils doutent de leur personnalité, il est simultanément un miel douceâtre qui s'élabore au plus profond de soi, enfouit au c½ur même du chaos, si bien qu'on ne le ressent pas, pris par la tourmente qui éveille nos sens, mais qui au fur et à mesure de nos cogitations internes, se libère comme un papillon qui déploie ses ailes au sortir du cocon et tend vers l'espace ... Parfois, le dilemme créé par le chaos est tellement puissant, qu'il occulte entièrement la possibilité d'entrevoir cette lueur si fragile au départ, qui s'incruste doucement, profondément ... Si nous pouvons la mettre en évidence, lui laisser prendre place, alors elle jaillira comme un feu d'artifices au firmament de notre ciel, et notre papillon volera dans l'univers de notre conscient, balayant les noises du chaos créateur de lumière ...

# Posté le mercredi 07 mars 2007 04:13

Modifié le lundi 23 avril 2007 01:36

LA DELINQUANCE ET LA JEUNESSE .

LA DELINQUANCE ET LA JEUNESSE .
Le thème de question à la une hier soir était la délinquance chez les jeunes, même chez les très jeunes, comment la société a –t-elle pu engendrer tel phénomène ? Je me souviens de mes lectures d'adolescente « chien perdu sans collier » ou « les Thibaut » ce genre en tous cas où la jeunesse n'avait pas la reconnaissance du monde des adultes , élevée sans amour ou dans le silence du non dit de l'amour, cette jeunesse souffrait surtout quand elle était issue de milieu aisé, elle s'interrogeait, mille fois sur sa raison d'être (jeune) mais je crois qu'elle savait que lorsque viendrait l'âge adulte, ou bien elle serait comme ses parents, ou bien elle innoverait , en tous cas elle savait qu'elle aurait un avenir , et prenait patience . Pour les beaucoup moins nantis, il n'y avait tout simplement pas d'enfance, dès qu'il leur était possible de gagner un sous, une mastoque, y avait pas le choix, ils allaient au turbin . Ils étaient fiers de contribuer ainsi, aussi petitement que leur taille, à la survie de la famille élargie car les grands-parents sans ressources faisaient partie du lot . Par la force des choses, l'évolution sociale, culturelle, faite de passerelles entre ses deux mondes cultivé et cultivable a fait naître la prise de conscience politique . Le monde changeait, la technique ayant fait son apparition, il fallait bien que nos petites gens apprennent à l'utiliser ... On a donc pour le bien être de tous instauré l'école obligatoire, cela n'est pas bien vieux, mon grand père maternel, n'a jamais su ni lire ni écrire, mais il a sur le tas appris le maniement des outils modernes d'alors .L'école obligatoire doit dater de 1918, juste après la première guerre mondiale, On leur apprenait, parfois de façon tronquée, ce qu'il était bon qu'ils sachent pour être de bons ouvriers soumis à des patrons soudain devenus très paternalistes . Mais voilà que la connaissance de l'écrit, a permis la reconnaissance de l'être humain, de sa dignité, les cerveaux se sont ouverts sur la vie tout simplement, chacun se découvrait des besoins, des exigences, était née la lutte sociale, les mouvements ouvriers, syndicalismes, mutuelles, partis de gauche et ce dans tout le monde industrialisé , cela ne se fit pas sans heurts, une deuxième guerre mondiale dans la foulée fomentée par cet esprit fanatique et fasciste ne voulant pas du mélange des peuples engendré par la réunion des ouvriers du monde entier , mais voulant conserver sa suprématie économique a eu pour résultat la reconnaissance de la démocratie , et l'avènement de la consommation . Il fallait tout reconstruire, tout produire, ... On a donc mis tous les gosses à l'école, cette fois pour qu'ils deviennent intelligents, on a mis tout le monde au travail, femmes et hommes , pour qu'ils gagnent de l'argent , l'intelligence créait le besoin futile que l'argent gagné permettait d'acquérir, Il en est ainsi depuis soixante ans, les besoins deviennent de plus en plus superficiels, il faut de plus en plus d'argent pour « vivre » comme dans un rêve ! ... Et l'on fait des enfants ... On est tellement occupés à DEVOIR tout réussir, qu'on ne prend pas le temps de vivre ses enfants, nés dans une société de droits, ayant conscience dès le plus jeune âge de leur importance , on crée leurs exigences sans souci du lendemain, on leur permet tout sans vue sur le long terme, on ne les aide pas à se construire, mais on exige d'eux qu'ils se comportent comme s'ils l'avaient été . Et les voilà à l'instar des adultes opportunistes qui les entourent se croyant tout permis , comme rien de tout cela n'est vrai, tôt ou tard, ils rencontrent l'interdit qu'ils outrepassent, se sentant des droits, sans aucune sanction ils persévèrent , récidivent, tuant ainsi leur avenir ayant atteint le point de non retour .Et la société leur jette le discrédit ne comprenant pas qu'elle est tout aussi coupable qu'eux si pas davantage , elle exige pour sa sécurité un état plus policier, appelant à la violence pour déjà tant de violence présente ... Je pense qu'il serait grand temps de prendre sa télécommande, de faire un arrêt sur image, de reconsidérer la vie et ses besoins, prendre le temps de vivre et d'aimer , de rire et de jouir , savoir tout ce qui est à savoir , plus on en sait mieux c'est, et ne posséder que ce qu'il est utile de posséder trop « is te veel » pour se réaliser, aider ceux qu'on aime à se construire, alors je crois que la société pourrait enfin intelligemment vivre en sécurité , un peu de raison ne peut nuire à l'ensemble .

# Posté le lundi 05 mars 2007 13:15

Modifié le lundi 23 avril 2007 12:20

JE PRENDS LE TEMPS DE VIVRE MON TEMPS

JE PRENDS LE TEMPS DE VIVRE MON TEMPS
Ce jour, comme tous les jours du mois d'août, est un jour pourri, la pluie semble installée pour l'éternité ...Voilà dans une même phrase un mot : le TEMPS deux sens : climat et durée . Que dire du climat, que nous le subissons, que nous ne pouvons rien n'y changer ...Nous n'avons d'autre choix que de nous en accommoder, ou aller évoluer sous d'autres latitudes . Néanmoins , positivement parlant nous avons la possibilité les jours ingrats d'imaginer des activités complètement indépendantes du temps, à nous alors le bonheur ...
L'autre sens du mot temps me plait davantage, le temps de l'éternité qui pour nous mortels n'existe pas , pourtant le temps est et avec lui nous avons à faire . Remplir ce temps de notre vie de sorte que la vie prenne le dessus sur le temps ou au moins que la vie devienne synonyme du temps . J'aime cette idée illusion ou pas que je suis maître de mon temps, que j'en fais ce que je veux , c'est lui qui est mon tributaire et non l'inverse . Alors mon temps me semble court, j'ai tant de choses à faire durant mon temps que je ne sais pas s'il me sera possible de tout faire . Mais je prends mon temps, je ne lutte pas contre lui.

# Posté le mardi 27 février 2007 15:56

Modifié le mardi 24 avril 2007 11:46

CHAGRINS D'ENFANT

CHAGRINS D'ENFANT
Faut-il vraiment vouloir les effacer ?si l'on part du principe que ces chagrins là auront immanquablement une action considérable sur notre devenir, il est peut-être bon d'au moins en conserver le souvenir ... Ainsi, ces souffrances endurées, fortes ou non, pourraient elles servir de catalyseur pour nos émotions à venir, en atténuant les douleurs présentes, en nous permettant de profiter davantage des bonheurs du moment réfrénés dans l'enfance Cette sauvagerie, ne s'apparente t-elle pas à une sorte d'instinct capable de nous prémunir contre les dangers qui nous guettent, tout autant capable de nous conduire sur le chemin qui mène au bonheur ? Cependant, nous restons libre de nos choix, comme Baudelaire lorsqu'il écrit : « Soyez béni, vous qui donnez la souffrance comme divin remède à nos impuretés, car la douleur est la noblesse unique . » il est des moments dans la vie d'un homme où la souffrance semble salutaire, mais semble seulement, Epicure, lui nous prévient : « D'attente en attente du plaisir, nous consumons notre vie et nous mourons tous à la peine . » . J'aime beaucoup Baudelaire et son spleen, mais il est indéniable que l'essence même de mon être tend vers Epicure . Le plaisir ne doit pas se confondre néanmoins avec le bonheur, le plaisir est un moment de bonheur, court dans la durée, vite oublié, une somme de plaisirs peut faire croire au bonheur, mais reste éphémère, tandis que le bonheur, est un état d'esprit qui fait considérer les événements de la vie comme positifs, quelle qu'en soit la nature, dès lors, si l'on opte pour la quête du bonheur, on a toutes les chances d'être gagnant à la loterie de la vie, malgré nos chagrins d'enfance .

# Posté le mardi 27 février 2007 10:25

Modifié le mardi 24 avril 2007 11:52

la peur ne me fait pas peur !

la peur ne me fait pas peur !
Aurais-je peur devant une page blanche ? PEUR ! mot , sentiment, ... je vais donc épiloguer sur la peur, la peur est un mal nécessaire à la construction de l'équilibre de soi , au-devant des responsabilités que la vie nous amène à prendre .Elle structure la prise de conscience de l'importance de l'événement qui se présente à nous , serons nous à la hauteur de la tâche ? Est-ce que l'issue sera positive ou négative ? Y a t-il danger imminent , physique ou mental ? souvent le temps fait défaut , nous ne pouvons pas répondre à toutes ces questions et nous avons pourtant une réponse à donner ou dans l'action ou dans la fuite, notre réaction ou absence de réaction est en soi une prise de position . Plus nous aurons au cours de notre vie affronté la peur, des peurs , plus nous nous serons construit pour démystifier la peur, nous aurons dès lors plus de force pour entreprendre , être responsable, vivre en Homme .

# Posté le lundi 26 février 2007 03:29

Modifié le mardi 24 avril 2007 11:59

ON A TORT DE DIRE QUE L'AMOUR EST AVEUGLE, LA VERITE EST QUE L 'AMOUR EST INDIFFERENT A DES DEFAUTS OU A DES FAIBLESSES QU'IL VOIT FORT BIEN, S'IL CROIT TROUVER DANS UN ÊTRE CE QUI LUI IMPORTE PLUS QUE TOUT ET QUI EST SOUVENT INDEFINISABLE . A.MAUROIS .

ON A TORT DE DIRE QUE L'AMOUR EST AVEUGLE, LA VERITE EST QUE L 'AMOUR EST INDIFFERENT A DES DEFAUTS OU A DES FAIBLESSES QU'IL VOIT FORT BIEN, S'IL CROIT TROUVER DANS UN ÊTRE CE QUI LUI IMPORTE  PLUS QUE TOUT ET QUI EST SOUVENT INDEFINISABLE . A.MAUROIS .
Je t'aime, tu m'aimes ... nous éprouvons le désir mutuel de construire ensemble « notre amour », j'ai besoin de toi, tu as besoin de moi ... impossible d'envisager de vivre loin de l'autre ! Voilà ce qui depuis le début de la vie sur terre fait que des êtres qui s'aiment unissent leurs destinées pour le meilleur et pour le pire ! Schiller disait : « AH ! que l'intervalle est cruel entre un grand projet conçu et son exécution ! Que de vaines terreurs ! Que d'irrésolution ! » Je viens d'un monde que tu ne connais pas, tu viens d'un univers qui ne m'est pas familier, nous avons le désir ardent de posséder l'autre dans son entièreté, mais ce n'est pas possible parce que nous savons que l'autre nous a séduit pour ce qu'il est ! cela doit être respecté ! Au fur et à mesure de notre avancée dans la construction de « nous », nous nous découvrons des imperfections, des états d'âme différents, serons nous capables de les dépasser ? Et si parce que nous aimons, nous apprenions à aimer aussi dans l'autre sa différence ! partager avec lui ses passions en dépassant nos interdits ! et ce dans les deux sens, être à l'écoute de l'autre et l'entendre, se donner le temps de la découverte, savoir déshabiller un esprit comme on le fait d'un corps que l'on désire ! ( pas trop vite, sachez me désirez ...J.GRECO) ... Alors que nous apprenons de l'autre ce dont il est capable, ce qui lui est impossible, nous pouvons par notre complémentarité construire ce « nous » qui peut durer plus longtemps que le temps ! A condition toute fois de ne pas comparer le passé, notre passé privé, à l'avenir, notre avenir commun, se souvenant de ce que disait Confusius : « l'expérience est une lanterne accrochée dans le dos, qui n'éclaire que le passé ! » Un petit clin d'½il aussi à Michel Onfray, devenons les architectes de nos vies !

# Posté le dimanche 18 février 2007 01:44

Modifié le vendredi 27 avril 2007 05:55